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AFGHANISTAN
: le début de la fin
La fin, oui, mais
pour la coalition occidentale et américano-onusienne. Les
talibans gagnent du terrain, au sens propre comme au sens
figuré ; ils parviennent à mettre en
difficulté des armées
suréquipées, reprennent le terrain, reprennent
les foules, et les esprits. Ils sont majoritaires en Afghanistan ;
aussi les soldats étrangers y sont
considérés comme des occupants.
Karzaï n'est plus qu'un pantin, un fantoche aux ordres d'on ne
sait plus qui d'ailleurs, sinon des pontes de la drogue. La corruption gouverne
le pays. Les élections sont truquées. Et les chef
de guerre reprennent du poil de la bête. L'islam
intégriste reprend ses droits, son droit.
Ils sont loin les
imbéciles qui criaient victoire il y a quelques
années. Les voilà contraints de
négocier avec les talibans. Pour un peu, ils vont signer un
traité avec eux, ce qui signifiera que l'Occident capitulera
une fois de plus devant l'islam et le terrorisme.
Car actuellement, l'Onu
se discrédite chaque jour un peu plus, et finira rejoindre
feue la Société des nations de triste
mémoire, au cimetière des inepties.
Cela commence ainsi : on
offre de l'argent aux uns et aux autres, plus ou moins
traîtres à la cause talibane et on essaie
d'élargir le cercle des "repentis". On leur pardonnera tout,
les pires méfaits, les pires crimes, pourvu qu'ils
retournent casaque.
En bref, on
s'apprête à tout abandonner en Afghanistan. Au
final tant mieux, on n'a rien à fiche là-bas,
mais ceux qui ont commencé cette guerre
devraient rendrent des comptes, notamment aux familles des victimes, et
être traduits en justice.
Surtout qu'ils avaient lâché du lest
après la première
défaites des talibans il y a quelques
années, alors qu'il eût fallu donner le coup de
grâce.
Incapables sur le terrain et débordés
idéologiquement, ils essairont de sauver la face devant
l'opinion internationale. Peine perdue, ils entreront au
panthéon des ratés et des stratèges de
pacotille, si ce n'est à celui des massacreurs
de jeunesse qu'on connaît dans toutes les guerres.
Obama, indigne d'un
Nobel de la paix, va montrer son vrai visage : celui d'un
défaitiste doublé d'un menteur. Les autres seront
éclaboussés devant l'Histoire, ce qui sera
amplement mérité.
Le Viking, le 29 janvier
2010
"Carte
de l'Afghanistan"
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L'Etat
et Quick : il paraît que la société
appartient à l'Etat. Si c'est vrai, les aliments halal ne
peuvent y être exclusivement vendus en vertu du principe de
laïcité. Il faut savoir ce qu'on veut et respecter
les textes. Si le texte est mauvais, pourquoi l'avoir voté en
son temps, pourquoi ne pas l'avoir modifié aujourd'hui ?
Déjà que l'Etat possède ce genre d'entreprises
semble supect. Est-ce son rôle ? Que Quick se démerde dans
la sphère privée, d'autant qu' aux ventes
halal seraient attachées semble t-il des taxes plus ou
moins illégales versées aux organisme musulmans. On ne
veut pas de ça en France, ou alors l'Eglise aussi doit
être subventionnée.
Affaire
Villepin : elle a au moins une vertu, celle de faire sentir au peuple
que le système judiciaire français est
obsolète.
Il faudra bien un jour couper les ponts entre l'excécutif et
le
judiciaire ; et puis instaurer une part de peuple là-dedans,
c'est-à-dire des élections de juges au suffrage
universel. Le pied : pouvoir virer le moment venu les juges trop
gentils avec la racaille. Mais ça c'est une autre histoire.
Grippe
H1N1 : Plus de candidats au vaccin, les
réquisitionnés
tournent en rond dans leurs gymnases vides. Combien de temps cela va
t-il encore durer, et combien cela coûtera t-il ?
Ohé la
ministre, la grippe est finie !
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C'est
le cirque : chez Alexis Grüss, les enfants vont à
l'école dans une roulotte. Une gamine de 7 ans
interrogée par une journaliste de Tf1 lui répond
; "je
parle anglais, italien, tchèque et français...".
Et si l'Education Nationale, grand cirque qui fabrique 25% des
analphabètes nationaux envoyait quelque émissaire
chez
Grüss ?
La loi anti-burqa : ça turlupine sérieusement le
gouvernement qui ne veut pas prendre sa décision seul. L'UMP
avec lui, ça ne semble pas suffisant non plus. Sarkozy veut
que
la gauche aussi soit d'accord. Bref c'est une unanimité
politique totale que le président cherche, histoire de se
couvrir au cas où ça tournerait au vinaigre.
Car si au fond, les gens s'en foutent de la burqa, les islamistes, eux,
voient une loi comme un premier pas contre leur religion. Et ils ont
raison. Une loi anti-burqa sera le premier pas contre l'islamisationdu
pays. Et en ce sens, nous y serons favorables.
Vercingétorix
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